Vous trouverez une colonne des chroniques Mieux-Être dans le  journal L’Hebdo

Charlevoisien, de façon générale aux 2 semaines. À noter que depuis janvier 2009,

on peut maintenant consulter le journal en ligne au www.charlevoixendirect.com

 

Cette page vous permet quelquefois d’obtenir une version plus détaillée des chroniques ou tout simplement

de les lire, si vous ne recevez pas ce journal chez vous ou encore si vous désirez les relire.

Si vous avez des commentaires ou des questions, n’hésitez pas à m’envoyer un courriel, en me laissant

votre prénom et ville où vous habitez.  Les questions les plus pertinentes pourront ainsi être traitées lors

d’une prochaine chronique.

 

2010

 16 JUIN

LA MORT ET L’AU-DELÀ

En  mémoire à Patrick Arsac, décédé récemment

 

À ceux et celles qui travaillent avec des personnes en fin de vie ou encore qui ont vécu des expériences personnelles concernant la mort, voici un texte fort intéressant qui, peut-être, vous rejoindra. Quelle précieuse communication !

 

Il existe beaucoup de peurs concernant la mort. La peur de l'annihilation, la peur de l'oubli, la peur d'être engloutis par ce grand trou noir que l'on associe à la mort. Comme c'est si souvent le cas dans la dimension terrestre, vous avez tendance à inverser les choses et à les présenter exactement à l'opposé de ce qu'elles sont en réalité. En fait, la mort est une libération, un retour à la maison, un rappel de ce que vous êtes réellement.

 

Lorsque la mort vient, vous retournez sans effort à votre état d'être naturel. Votre conscience fusionne avec la flamme de lumière qui est votre identité réelle. Les fardeaux terrestres sont ôtés de vos épaules. Résider dans un corps physique vous impose des limitations. Il est vrai que vous avez choisi de plonger dans cet état de limitation à cause de la possibilité d'expérience qu'il avait à offrir. Néanmoins, c'est une sensation de félicité que d'être rétablis dans votre état angélique naturel. L'ange à l'intérieur de vous aime voler et être libre, explorer librement les myriades de mondes qui constituent l'univers.

 

Il y a beaucoup de souffrances sur la Terre. Douleur, perte, peur, pensées négatives, font partie de l'atmosphère collective. Et c'est ce que vous avez traversé, en tant qu'âme en voie d'incarnation. Votre lumière s'est frayé un chemin à travers cette obscurité. Oui, ce fut un bond dans l'ignorance. Oublier temporairement qui vous êtes, ne pas vous souvenir de votre état d'être illimité, font partie de l'être humain. Dans votre quête, il est possible que vous tombiez dans le piège d'énergies qui paraissent vous offrir ce que vous recherchez, mais qui en fait, vous rendent dépendants de choses qui vous sont extérieures. Ces fausses images du Foyer, ces substituts, ont tendance à vous attrister et vous déprimer. La mort vous ramène au plan de l'amour et de la sécurité éternelle. C'est en mourant que vous vous abandonnez à ce que vous avez toujours été. Si vous mourez consciemment, s'il vous est possible d'accepter la mort et de vous y abandonner, mourir devient un événement joyeux.

 

Que se passe-t-il lorsque vous mourez ? Avant de mourir, vous passez par un processus de séparation et de lâcher-prise. C'est une phase où vous dites adieu à la vie terrestre, à ceux que vous aimez. Ce peut être difficile, mais en même temps, cela vous offre la possibilité de réfléchir en profondeur sur ce que vous êtes, ce que vous avez appris et accompli sur terre pendant votre vie. N'ayez pas peur de perdre ceux que vous aimez, car c'est au moment de dire adieu que les liens d'amour inconditionnel sont renforcés et reçoivent une vie nouvelle. Lorsque vous vous quittez dans l'amour, vous allez à nouveau vous rencontrer. Vous allez vous retrouver sans effort, car le plus court chemin reste toujours celui du coeur.

Nous vous encourageons à essayer de ressentir qu'avec leur départ, c'est une porte vers une dimension nouvelle qui s'ouvre, une dimension où la communication est de nature si pure, si claire et si directe qu'elle s'élève au-dessus des méthodes de communication couramment utilisées sur terre.

Lorsque vous mourez, vous verrez ceux qui vivent sur terre selon une perspective différente. Vous serez plus tolérants, plus doux, et vous aurez un sentiment de plus grande sagesse. Vous ne serez pas soudain complètement équilibrés, car il y a des émotions et des sentiments que vous emportez et qui nécessitent d'être gérés.

 

Alors, que se passe-t-il pour VOUS dès que vous franchissez la frontière de la mort ? Votre conscience du monde extérieur diminue et cela vous permet de vous préparer au voyage intérieur pour lequel vous allez embarquer.  Pour vos proches, c'est le moment de vous laisser aller, car vous avez besoin de toutes vos forces pour vous tourner vers l'intérieur et vous préparer.

Mourir n'a pas besoin d'être un processus douloureux. En vérité, ce qui prend place est de nature noble et majestueuse. Mourir est un événement sacré lorsque l'âme se connecte à elle-même de manière plus intime. Durant le stade final, la personne qui meurt perçoit la dimension terrestre de manière détachée : le corps, les odeurs, les couleurs, et d'autres sensations physiques. Une autre dimension entre dans sa conscience, d'un éclat si prometteur et si accueillant qu'il n'est plus si difficile de s'y abandonner et de laisser toutes les choses terrestres derrière soi. L'énergie du Foyer, Dieu, le ciel, quel que soit le nom que vous lui donniez, est de nature si enveloppante, chaleureuse et rassurante qu'il devient aisé de lâcher prise et de rendre votre corps usé et fatigué à la terre.

Dès que vous lâchez prise en paix, votre âme s'élève de votre corps, en douceur, de façon fluide. Si vous mourez sans résister, votre entourage immédiat va se trouver empli d'une énergie tendre et aimante. Vous êtes libres et tout devient clair.

Peu après votre arrivée ici, vous allez percevoir des êtres de lumière autour de vous. Des guides vous assisteront, ainsi que des gens que vous avez connus et qui sont décédés avant vous.

 

Après votre arrivée de ce côté-ci, il y a une phase de réajustement, où vous vous habituez à votre nouvel environnement et relâchez peu à peu votre attachement à la vie terrestre. Vous aurez besoin de vous acclimater. Des guides spécialisés vous y aideront. Vous aurez encore un corps mais vous aurez l'impression qu'il est plus fluide que le corps physique auquel vous étiez habitués. Il prendra vraisemblablement l'apparence de votre corps physique le plus récent. Bien qu'il y ait la liberté de revêtir l'apparence que l'on désire, la plupart apprécient une certaine continuité pour quelque temps. Vous êtes aussi libres de créer vos conditions de vie, par exemple une magnifique maison entourée d'un beau jardin, dans un environnement naturel que vous aimiez sur terre. C'est une dimension ou sphère d'existence qui permet beaucoup de liberté créatrice, bien qu'il ressemble encore et soit étroitement connecté à la dimension de la terre physique.

 

Pour ceux qui ont eu de la difficulté à accepter la mort sur terre, ils ont souvent besoin de plus de temps pour s'adapter à leurs nouvelles circonstances de vie. Parfois, il s'écoule un certain temps avant qu'ils ne réalisent vraiment qu'ils sont décédés.

 

Une autre possibilité est qu'une âme reste attachée à la sphère terrestre, à ses proches en particulier, parce qu'ils sont morts soudainement ou très jeunes. Cela peut arriver en cas d'accidents, de désastres ou lorsque la personne était au début de sa vie..

À mesure que votre séjour de l'autre côté se prolonge, votre esprit s'éveille à des degrés de conscience de plus en plus vastes et profonds. De plus en plus, vous lâcherez prise de modes de pensée et de perception auxquels vous étiez habitués sur terre. Vous entrerez en contact avec d'autres vies passées sur terre, des incarnations où vous avez incarné d'autres aspects de votre âme. En fait, à mesure que vous vous approchez du coeur de votre âme, vous quittez le plan astral et entrez dans ce qui est appelé le plan essentiel, la sphère de l'essence.

 

À un certain point, vous allez lâcher prise de tous vos attachements et de votre souffrance émotionnelle, et vous serez à même de dépasser le plan astral. C'est alors que vous passez au plan de l'essence. Lorsque cela survient, c'est comme une seconde mort. Vous laissez derrière vous tout ce qui ne vous appartient pas réellement, et vous vous permettez de fusionner avec votre Soi plus vaste, votre coeur divin.

Le plan de l'essence, le plan de l'éternel Soi, est le siège de la conscience divine d'où est originaire toute création.  On peut la ressentir comme un profond silence, complètement paisible et cependant débordant de vie et de créativité. De cette source jaillit toute la création et à cette source, elle retourne.

Sur ce plan, il vous est possible, avec l'aide d'enseignants et de guides, d'arranger une autre incarnation terrestre, ou de prévoir un voyage différent, selon vos objectifs. Vous pouvez entendre clairement la voix de votre âme sur ce plan essentiel. C'est de ce plan qu'un jour vous avez dit « oui » à la vie dans laquelle vous vous trouvez à présent.

 

La mort n'est rien d'autre qu'une transition, l'une des nombreuses transitions par laquelle vous passez dans la vie. La naissance est une transition. La vie sur terre connaît tant de ces moments de transition, de traversée et de lâcher-prise. Pensez-y. Ce corps dans lequel vous résidez a été un jour très petit, un petit bébé fragile. Et pourtant votre âme, l'essence divine en vous, était déjà à l'oeuvre en vous quand vous étiez ce fragile petit bébé.

 

Mourir en abandon conscient est un événement sacré, empli de vie et de beauté. Tous ceux qui y assistent seront touchés par sa majesté.

 

La vie devient une lutte fatigante et pesante de par votre besoin excessif de contrôle. Le détachement apporte la paix de l'esprit, l'humour et la perspicacité. Être conscient de l'aspect fini de la vie inspire le désir de chérir la vie. Et c'est là que votre coeur divin peut s'écouler sans efforts à travers vous, du plan essentiel jusqu'à votre réalité terrestre.

Alors, vous aurez conquis la mort avant de mourir.

 

 © 2009 Pamela Kribbe, www.jeshua.net

 

 

CHRONIQUE 2 juin

 

Les Grands Guérisseurs Naturels

L’espoir : La plus grande force de guérison.
La foi : Croire en soi et en l’intelligence intrinsèque de la nature dans son corps.
La joie, l’humour et le rire, toujours très efficaces.
La puissance de notre esprit. La décision. La détermination. Une saine discipline.
Les attitudes positives. Un mode de vie positif … sans excès ni abus.
Le sommeil, le repos, la détente, l’hygiène et la propreté.
Le régime de vie équilibré et l’alimentation.
Un sang pur, une bonne circulation, de l’exercice.
La maîtrise de soi. La modération.
La sagesse innée du corps :
Le fait de le laisser prendre soin de lui-même
et lui fournir ce dont il a besoin.

Souvenons-nous :


Aucun médicament, aucun aliment artificiel, synthétique, raffiné, transformé ou traité chimiquement, aucune substance ne peut créer de nouvelles cellules ou guérir le corps.

120 jours pour se libérer

Ayant aidé un grand nombre de gens à vaincre des maladies critiques, Michael O’Brien
est d’avis que tout état de maladie peut être vaincue en 120 jours, à condition que la personne fasse tout ce qu’il faut dans ce but. Comme le dit Michael :
Nettoyez et nourrissez votre corps.

Détoxiquez-le de ses accumulations de déchets acides, équilibrez son pH, renflouez ses réserves d’enzymes et de bactéries amies, et nourrissez-le de protéines aux acides aminés complets, pour lui permettre de se reconstituer. Ces trois nutriments doivent être
consommés en quantité suffisante, avec beaucoup d’eau saine. Il faut strictement éviter tous les aliments malsains. Vous devez aussi revoir vos attitudes et vos croyances.  Lorsque c’est fait, dit-il, la guérison arrive ; je n’ai jamais vu échouer cette méthode.

La bonne nouvelle à retenir 

Il y a toujours de l’espoir en santé. Peu importe l’état de maladie, aussi longtemps que le corps a de la vie et un peu d’énergie, il sait comment se rétablir.  Votre corps a la capacité de guérir, mais il a besoin de votre entière collaboration.
Source : La Santé Consciente de Ron Garner

 

CHRONIQUE 24 mars

 

Nettoyer le foie et préparer le printemps par la diététique chinoise

La "détox" de printemps : diète avant tout !
Le nettoyage hépatique est une constante que l'on retrouve dans toutes les cultures. Notre Carême chrétien jouait également ce rôle de nettoyage à l'époque où l'on suivait encore les règles de l'Église. Nous l'avons oublié, et beaucoup préfèrent se tourner vers l'Asie. Mais cela prouve que la diète est une médecine universelle, qui annonce une nouvelle saison, dans un corps renouvelé de ses énergies.

Si vous bichonnez votre foie maintenant, vous pourrez éviter bien des ennuis : allergies saisonnières, déchirure musculaire dès le premier entraînement sportif, conjonctivite (le foie gère aussi l'état de vos yeux), nervosité et irritation, car l'émotion reliée au foie est la colère, mauvais sommeil chargé de cauchemars, grande fatigue générale.

 

On peut suivre par exemple un programme aux herbes (capsules ou tisanes), disponible dans les magasins d’aliments naturels, ou encore aux Jardins de Compostelle, un programme simple mais efficace.  Ou encore suivre une diète de nettoyage :

En supprimer pendant une semaine ou deux les produits laitiers et vous limiter a deux plats de viande (ou poisson) dans la semaine, limiter les céréales incluant le pain.  Manger de tous les légumes à satiété.  Choucroute bio, chou, carottes, etc, pas trop de pommes de terre et remplacer la viande par des protéines végétales. Si vous vous en sentez l'envie ou le courage, terminez  par une journée de jeûne complet (avec de l'eau).  Si vous souffrez d’une maladie chronique, consultez votre médecin avant de suivre toute cure de nettoyage.

Le foie, le général des armées
En énergétique, le foie gère la circulation de l'énergie et du sang. Un foie fatigué = mauvaise circulation de ces deux flux = troubles digestifs, nausées, migraines, congestion, jambes lourdes...
Le foie s'occupe également des tendons et des muscles.

Les plantes et aliments qui aident à nettoyer l'organisme
Le foie se restaure avec des aliments acides, amers, verts et rafraîchissants. Cresson, pissenlit, rhubarbe, vinaigre, laitue, ortie. Le radis noir draine le foie et la vésicule biliaire, améliore le transit intestinal, il est riche en vitamines, etc. On peut le manger cru durant les premières semaines, et ensuite l'utiliser en gélules ou en ampoules buvables. Des mélanges de phytothérapie sont des compléments utiles de la diète : bouleau, pissenlit. L'artichaut et la chicorée, se consomment
également sous forme de gélules ou d'ampoules.
Extrait d’un texte de Françoise Angrand au www.terre-de-lumiere.com

 

CHRONIQUE 25 février

La cuisine ayurvédique, synonyme de santé et de bien-être !

L’Ayurveda est à la fois une sagesse et une médecine provenant de l’Inde. 

Cuisine médicinale, mais également végétarienne, les légumes étant privilégié, mais aussi épices (cardamome, cannelle, clous de girofle, curcuma) aux vertus bien précises ainsi que du lait.  Elle conseille également de manger à sa faim, sans excès. Ainsi, lorsque nous sommes malades, nous devrions alléger les repas. Chaque légume, fruit, graine, herbe ou racine comporte de cette manière des propriétés et engendre des effets sur le métabolisme de la personne, ainsi que sur son esprit.
Il s’agit donc de trouver et de retrouver un équilibre, afin de vivre en harmonie corps et esprit.

Ainsi, la cuisine ayurvédique prend en compte le corps et l’esprit. Une vision bien éloignée de la cuisine occidentale, qui ne prend en compte que le corps, et sans visée thérapeutique.

Pourtant, à l’instar de la médecine traditionnelle chinoise, les aliments que nous ingérons nous soignent ou nous intoxiquent. Si la médecine chinoise met l’accent sur l’aspect préventif de l’alimentation, l’Ayurveda la voit également comme un véritable soin.  Elle s’interroge également
sur les causes d’une maladie et non pas seulement sur les effets et symptômes, visant à
une compréhension profonde et globale de l’individu.



La science des six goûts

L'analyse des aliments en termes de vitamines, oligo-éléments et autres composants
n'existe pas en diététique ayurvédique. Elle est remplacée par la science des six goûts
(doux, acide, salé, piquant, amer et astringent), très subtile, dans laquelle chaque aliment
naturel possède une saveur, une énergie (chauffante ou rafraîchissante) et une action
post digestive qui déterminent son effet sur le corps mais aussi sur la conscience.

La cuisine ayurvédique propose donc des repas-soins :
détoxification, renforcement du système immunitaire, lutte contre la fatigue …

La nourriture devient ainsi un puissant outil de guérison.

CHRONIQUE 10 février

 

 RÈGLES À SUIVRE POUR CORRIGER

NOTRE ALIMENTATION MODERNE

 

Dans mes chroniques depuis plusieurs semaines il a été question de mieux-être par  une saine alimentation.  Voici un tableau qui vous aidera à mettre le tout en pratique.

Il est  à suivre d’autant plus strictement que la santé est plus mauvaise.

 

Pas de graisses végétales ni de margarines.

Peu de graisses animales, beurre compris.

Pas d’alcool.

Peu de sucre (préférer le sucre brun et le miel au sucre blanc raffiné).

Peu de sel (sel marin)

Seuls corps gras indispensables par 24hres :

1 à 2 cu à soupe, soit 6 cu à thé d’huiles pressées à froid (tournesol, lin, germe de blé), à consommer crues.

 

DÉJEUNER : Thé léger + crème Budwig

Recette :           

2cu à thé d’huile de lin (Biolin)

4cu à thé yogourt léger bio

Battre en crème

Pour les bien portants, on peut remplacer l’huile de lin par celle de tournesol.

Ajouter le jus d’1/2 citron, une banane bien mûre écrasée, ou du miel

1 ou 2 cu à thé de graines oléagineuses fraîchement moulues (lin, tournesol, ou sésame, amandes, noix ou noisettes, etc)

2 cu à thé ou + de céréales complètes fraîchement moulues et crues (gruau d’avoine ou orge mondé, riz complet, sarrasin) et des fruits frais de saison.

Ce repas contient toute la gamme des vitamines indispensables.  Si l’on prend les différents ingrédients séparément, l’effet est à peu près le même, si l’on n’omet rien.  Il est ainsi possible de consommer le midi, les noix dans la salade, les céréales crues dans le potage etc.

Chronique 27 janvier

De la queue du cochon ou les méfaits del’alimentation moderne

 

Tout le monde sait que, chez les animaux, la queue est un organe d’expression.  Le chien content agite sa queue; mécontent, il s’en va la queue entre les jambes.  Le chat excité incurve et agite les cinq derniers centimètres de sa queue; menaçant, il tient sa queue verticale avec les poils hérissés, ce qui double son volume.  Qu’en est-il du cochon?

 

Nous connaissons tous la queue du cochon en tire-bouchon.  Voici l’histoire d’un éleveur en Suisse, qui nourrit normalement ses cochons, soit exclusivement de produits crus, comme se nourrissent les animaux sauvages, tels les sangliers.  Ses cochons, tout comme les autres animaux, ont une queue droite! 

 

De plus, ils manifestent leur contentement en branlant la queue comme les chiens!  Ils sont propres, font leurs besoins dans un lieu déterminé de leur case et ne souille pas leur litière.  Ils sont paisibles et on peut même laisser le verrat et la truie côte à côte dans le même compartiment, ce qui est impraticable en élevage habituel, avec des animaux qui sont sexuellement hyperactifs et s’épuisent, devenus hypernerveux en raison d’une mauvaise alimentation.

 

Les cochons nourris traditionnellement sont bruyants, malodorants, agités et agressifs.  Leurs queues sont en tire-bouchon, les éleveurs raccourcissent les dents de devant des porcelets pour prévenir les morsures. 

 

Nourris cru, les cochons n’ont besoin ni d’antibiotiques ni de tranquilisants.  Les deux premières semaines de vie, ils sont allaités par leur mère.  La troisième ils reçoivent aussi de l’herbe verte et avoine en grains, trempées dans de l’eau.  La quatrième semaine, on ajoute de l’humus forestier, avec radicelles, (riche en bactéries produisant de la vitamine B12).  La sixième semaine, ils reçoivent des féveroles et un peu de fruits.  À la septième semaine, le porcelet se sert dans la mangeoire de l’adulte.  Il consomme du poisson cru, des fruits et des légumes.  Et finalement, le sevrage complet a lieu à quatre mois.

 

L’adulte reçoit deux repas : le matin, des fruits crus, des féveroles, des légumes, deux ou trois fois par semaine de l’herbe.  Le soir, du poisson cru ou des caroubes.

 

La viande de porc nourri de cette façon est délectable.  Elle peut être mangée crue sans préparation ni addition.

 

Ainsi, la torsion permanente en tire-bouchon de la queue du cochon n’est par un fait normal, mais exprime sa tension nerveuse.  Elle est la conséquence de son régime alimentaire contre nature.

 

De tous les animaux, c’est le porc qui nous ressemble le plus : il est omnivore, sensible et émotif comme nous.  Son exemple, démontre avec évidence l’influence de l’alimentation sur les phénomènes de tension, d’agitation, d’angoisse et d’agressivité.

 

Notre alimentation, comme celle du cochon, est devenue de plus en plus artificielle, cuite, dévitalisée.  Cela commence avec les biberons et les petits pots tout prêts pour les bébés.  Nos jeunes sont de plus en plus agités, déconcentrés, agressifs.

 

Il est primordial de protéger nos enfants avant même leur naissance pour qu’ils partent d’un bon pied dans la vie et acquièrent cette joie de vivre qui seule permet un développement harmonieux.  En retournant à l’alimentation telle que prévue pour nous par la Nature, nous oeuvrons à la création d’une race nouvelle, vigoureuse et saine.  L’effort en vaut la peine!

 

CHRONIQUE 10 février

 

 RÈGLES À SUIVRE POUR CORRIGER NOTRE ALIMENTATION MODERNE

 

Dans mes chroniques depuis plusieurs semaines il a été question de mieux-être par  une saine alimentation.  Voici un tableau qui vous aidera à mettre le tout en pratique.

Il est  à suivre d’autant plus strictement que la santé est plus mauvaise.

 

Pas de graisses végétales ni de margarines.

Peu de graisses animales, beurre compris.

Pas d’alcool.

Peu de sucre (préférer le sucre brun et le miel au sucre blanc raffiné).

Peu de sel (sel marin)

Seuls corps gras indispensables par 24hres :

1 à 2 cu à soupe, soit 6 cu à thé d’huiles pressées à froid (tournesol, lin, germe de blé), à consommer crues.

 

DÉJEUNER : Thé léger + crème Budwig

Recette :           

2cu à thé d’huile de lin (Biolin)

4cu à thé yogourt léger bio

Battre en crème

Pour les bien portants, on peut remplacer l’huile de lin par celle de tournesol.

Ajouter le jus d’1/2 citron, une banane bien mûre écrasée, ou du miel

1 ou 2 cu à thé de graines oléagineuses fraîchement moulues (lin, tournesol, ou sésame, amandes, noix ou noisettes, etc)

2 cu à thé ou + de céréales complètes fraîchement moulues et crues (gruau d’avoine ou orge mondé, riz complet, sarrasin) et des fruits frais de saison.

Ce repas contient toute la gamme des vitamines indispensables.  Si l’on prend les différents ingrédients séparément, l’effet est à peu près le même, si l’on n’omet rien.  Il est ainsi possible de consommer le midi, les noix dans la salade, les céréales crues dans le potage etc.

 

Nombreux sont ceux qui ne supportent pas le blé et le seigle fraîchement moulus dans la crème Budwig : ils digèrent mal ces céréales à l’état cru et se plaignent de ballonnements désagréables.  Le riz complet, l’orge, l’avoine, le sarrasin ne présentent pas cet inconvénient.

 

MIDI :               Fruits et légumes crus, de préférence au début du repas

                           Légumes divers, cuits à la vapeur

                           Viandes et poissons maigres, foie, fromage peu gras

Consommer QUOTIDIENNEMENT des céréales complètes en potages ou bouillies, entières ou concassées ou fraîchement moulues : blé, seigle, avoine, orge, millet, maïs, sarrasin, riz complet au choix. 

 

Les légumineuses sont des aliments (indispensables au végétalier) un peu indigestes, à consommer en quantité modérée avec des céréales et des légumes, 2 fois/sem   Ex : pois, haricots, fèves, lentilles, soja.

La ration d’huile crue sera ajoutée aux salades, pommes de terre ou aux céréales, au dernier moment, dans l’assiette.

 

SOIR : Repas léger sans viandes, selon les mêmes principes. 

 

Savoir que sont laxatifs : l’avoine, le blé, le seigle, la graine de lin, le pain complet, le miel, les figues, les pruneaux, les pommes cuites, les jus d’orange et de raisin.

Et que constipent : le riz, le pain rassis, les bananes, les pommes crues et les carottes.

Tiré de Sauvez votre corps, Dr Kousmine, Éditions J’ai Lu.